La scolarité aux Jacquets

Le projet des Jacquets vise à une réinscription des enfants dans le système scolaire classique. Tous les ans, la grande majorité des enfants sortants sont ainsi orientés vers le collège. La scolarité est au chœur du projet et le soutien des autres services psychologique et éducatif, concourt à sa réalisation. Pourtant la scolarité n’est pas une tâche aisée. Les difficultés d’apprentissage, les retards scolaires conséquents, les troubles du comportement freinent les acquisitions. Afin de permettre aux enfants de renouer avec les apprentissages, les pédagogies actives, comme Freinet ou Montessori sont mobilisées et l’expérimentation, la manipulation sont favorisées. Un autre axe de travail sollicité est l’imaginaire. Les deux textes présentés ont été écrits par deux enfants de la  classe de CM2 de Nanterre. Ils  témoignent du  travail mené aux Jacquets. Les consignes données par l’enseignante étaient d’écrire et d’illustrer un conte en utilisant le passé-composé. 

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Les enfants à la Philharmonie

Le  nouveau spectacle des Jacquets en partenariat avec la Philharmonie de Paris est une comédie musicale intitulée « nous n’irons pas à l’opéra ». Elle a été présentée  le samedi 17 juin à la Philharmonie  de Paris. Ce fût pour tous, parents, enfants, professionnels et invités un moment savoureux, teinté d’émotions. Cette année la salle était comble, presque toutes les familles étaient représentées. Tous les enfants de l’institution étaient sur scène.
Quelques-uns ont voulu témoigner de leur plaisir à y participer :  

« À la Philharmonie même si je n’ai pas vu mes parents, j’ai été heureux ! J’ai eu la trouille devant tout le monde. Après on a crié dans la loge. J’ai adoré ça. »   Alain Martial 
« On est parti au bout du projet et on est content de l’avoir fait. Nous espérons recommencer l’année prochaine. Et je l’avoue, pour moi les « répets » ont été dures. Mais pendant le concert, je me suis rendu compte que je n’avais pas fait ça pour rien. » Mohamed
« J’ai commencé par avoir le trac. Mais j’ai réussi à faire la dernière répète et j’ai réussi à ce que ma mère me dise bravo. Et qu’elle dise j’ai adoré. » Ryan
« Moi la philharmonie j’ai trouvé que c’était magique, mais j’avais un peu peur parce que c’était ma première fois. C’était une première mais parfaite. Un an de travail mais ça valait le coup !!" Mellyvan
« Pour moi, la musique c’est en or. C’est bien. C’est un grand cœur avec de la musique. Je me sens super bien au moment de la musique. » Diego
"En musique j’aime chanter  « ba ba ba » parce qu’on fait position chorale plus la récréation. J’aime « ba ba ba » parce  qu’il y a de l’action. J’aime l’action parce qu’on court. C’est ce que j’aime". Alain Martial
"Tous les mardis et les jeudis, on chante « nous n’irons pas à l’opéra »J’ai un petit peu peur de chanter devant les parents." Augustin
"L’opéra c’était dur parce que j’avais un rôle et j’avais les pétoches et puis tous les adultes nous ont soutenu."Stephen

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Les jeunes redonnent des couleurs au commissariat et brisent les préjugés (extrait du Parisien du 1er septembre 2017)

Pendant une semaine sept jeunes ont remis à neuf une partie du commissariat d’Epinay et changé leur regard sur la police. Samedi, ils seront reçus en mairie de Villetaneuse.

« J’avais un peu d’appréhension. J’étais entré une seule fois dans un commissariat pour une déclaration de perte », confie Bryan, 19 ans. Avec cinq autres jeunes de Villetaneuse et un d'Epinay, accompagnés par l’association de prévention spécialisée Feu Vert dans le cadre du projet « J’abuse ou j’amuse », ils ont remis à neuf 1 000 m2 de couloirs et de bureaux au commissariat d’Epinay-sur-Seine.

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L’équipe de prévention spécialisée d’Epinay-sur-Seine forme les adolescents aux gestes de premier secours

Les éducateurs de La Source-Les Presles forment les collégiens de l’établissement de Roger Martin du Gard aux gestes qui sauvent. Cette action collective, menée depuis plusieurs années, permet un contact étroit avec les jeunes et favorisent le partenariat avec l’Education Nationale.

Article Epinay sur Seine n°175

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Inauguration du Prieuré de Montaure

Le samedi 20 mai 2017, plus de cent personnes étaient réunies pour célébrer l’inauguration du Prieuré de Montaure, centre de vacances de la Fondation.

Un cycle de travaux d’ampleur de près de deux ans s’achève donc pour laisser place à l’utilisation des lieux par les jeunes et les familles.

Des jeunes des différents services et établissements de la Fondation étaient présents et se sont répartis les missions nécessaires au bon déroulement de ce moment festif tel l’accueil et la décoration. Un remerciement particulier aux jeunes de la Maison de la Juine pour leur fabuleux buffet, qui aura indéniablement ajouté à la convivialité du moment.

C’était aussi l’occasion de mettre en valeur l’engagement de la Fondation, de son Conseil d’administration, de ses salariés, en faveur des jeunes et des familles grâce à des lieux accueillants et reposants et au travers d’un accompagnement de qualité.

Monsieur François Loncle, Député de l’Eure, qui a contribué au travers de sa réserve parlementaire au financement du projet, a dit toute sa fierté d’avoir financé un projet pour les jeunes générations.

Monsieur Jacky Fleith, Maire de Montaure (Terres de Bord désormais), a souligné sa satisfaction de disposer dans sa commune d’un tel lieu.

Monsieur Jean-Marc Steindecker, Président de la Fondation, a remercié tous les salariés de la Fondation qui ont contribué à cette réussite ainsi que les parlementaires pour leur participation et leur soutien mais aussi les entreprises compétentes qui sont intervenues. Il a mis en exergue tout l’intérêt pour les jeunes de bénéficier d’un site comme celui-ci.

Une pensée émue pour Madame Béata Lévy qui, au travers de son legs, a permis de financer une partie des équipements de ce site magnifique.

Place aux jeunes et aux familles pour l’été à venir !

Article Presse Normande


 

Nouvelles offres d'emploi

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Paris 11

 

2 classes des Jacquets Bagneux en séjour classe à la ferme en Bretagne

Les séjours de classes de nature rencontrent toujours un franc succès aux Jacquets. Cette année, la classe des plus jeunes et celle des plus grands de Bagneux se sont rendues pour la semaine à la ferme de Trénube en Bretagne.

Deux éducateurs et les enseignantes ont accompagnés le groupe constitué de 14 enfants. La vie dans la ferme a séduit beaucoup d’entre eux. Quotidiennement, ceux qui le désiraient, prenaient soin des animaux. Intimidés, inquiets les premiers jours, ils ont apprivoisé les animaux, pris les lapins dans les bras, caressé les chèvres, les ont nourries…

Pour ces enfants que la vie en collectivité met à l’épreuve, la rencontre avec les animaux est souvent apaisante et enrichissante.
Les enfants ont réalisé un herbier, fabriqué du pain, visité la ferme. Ils ont aussi découvert la campagne lors des balades en carriole.
Ils ont visité Saint Malo, collecté des coquillages et des galets sur la plage.

Au retour, chacun raconte sur son « livre de souvenirs » les meilleurs moments du séjour. Ce travail de rédaction sera présenté aux parents lors de la journée Porte ouverte en fin d’année scolaire.


Un journal de classe d'une enseignante aux Jacquets Bagneux

Dans le cadre du projet pédagogique, la classe de Manon publie tous les deux mois un journal destiné aux enfants, à leur famille et aux professionnels de l’institution .
A partir d’expériences vécues, de sorties et surtout des envies de chacun ,des textes sont écrits par tous les enfants. Ce travail collectif, laissant une grande part à la liberté et à la créativité de chacun, constitue pour ces enfants une expérience de réussite. La satisfaction de tous contribue à leur plaisir.
Inspiré de la pédagogie Freinet ce travail d’écriture illustre la diversité des pratiques pédagogiques aux Jacquets et témoigne d’un vrai souci de prise en compte des difficultés de tous les enfants accueillis dans l’institution.

Les petits journalistes - mars 2017